- Règne : Animalia
- Classe : Insecta
- Ordre : Lepidoptera
- Famille : Lycaenidae
- Super-famille : Papilionoidea
- Sous-famille : Polyommatinae
- Genre : Polyommatus
L’un des plus beaux papillons du jardin et celui qui a le plus de noms vernaculaires, puisqu’on l’appelle : l’Argus bleu, l’Azuré commun, l’Azuré de la bugrane, l’Azuré d’Icare, l’Icare, l’Argus Icare, le Polyommate Alexis ou encore le Petit bleu commun.
Présentation
L’Azuré de la Bugrane est une espèce de lépidoptères appartenant à la famille des Lycaenidae. Cette famille compte environ 5 000 espèces dans le monde. Une centaine vivent en Europe et plus de 60 sont présentes en France. Parmi les plus communes que l’on rencontre sur le territoire figurent l’Argus brun, le Cuivré commun, le Thécla de la ronce ou encore l’Azuré des nerpruns.
L’une des principales caractéristiques de ce groupe réside dans la petite taille des individus et la coloration souvent métallique de leurs ailes.

Il est classé dans la sous-famille des Polyommatinae. Les membres de ce groupe sont souvent nommés les Argus ou les Azurés en raison de la couleur bleue prédominante chez les mâles de nombreuses espèces. Une particularité biologique de cette sous-famille est la relation de myrmécophilie que les chenilles entretiennent fréquemment avec les fourmis. Celles-ci leur offrent des sécrétions sucrées en échange d’une protection contre les prédateurs.
Il appartient au genre Polyommatus, qui regroupe des papillons dont les larves sont souvent inféodées aux plantes de la famille des Fabaceae. La particularité majeure de ce genre est la présence d’un point cellulaire ou point basal* au revers des ailes antérieures, un critère essentiel pour le distinguer d’autres genres proches.
Description
L’Argus bleu est une espèce de lépidoptère de la famille des Lycaenidae, de la sous-famille des Polyommatinae et du genre Polyommatus. Il a été décrit pour la première fois en 1775 par l’entomologiste allemand Siegmund Adrian von Rothenburg sous le nom initial de Papilio icarus.
C’est un petit papillon qui a une envergure de 27 à 35 mm. Les ailes du mâle sont bleues sur le dessus et bordées par une frange blanche. Chez la femelle, le dessus est brun et parfois teinté de bleu dans la partie basale*. Il existe une variante où le pigment bleu est plus étendu, sans être aussi complet et intense que chez le mâle.


Le revers des ailes a une couleur gris-beige chez le mâle alors qu’il est plutôt brun-ocre chez les femelles. Dans les deux cas, il est orné d’ocelles noirs cerclés de blanc et d’une série de lunules submarginales orange. Celles-ci sont bien marquées sur les ailes antérieures et postérieures chez la femelle alors qu’elles sont bien marquées sur les postérieures chez le mâle, mais moins présentes, voire absentes, sur les antérieures. Le revers des ailes postérieures est pourvu d’ocelles noirs cerclés de blanc dont une partie forme un angle droit. Cette caractéristique permet de le distinguer d’autres papillons (voir partie confusion). La base des ailes est pigmentée de bleu de façon variable selon les individus.


On le rencontre dans nos jardins à partir du mois de mai jusqu’en octobre. Sa durée de vie est d’environ 10 jours. Il produit deux à trois générations par an.
Alimentation
L’alimentation de l’Argus bleu ne se résume pas au simple butinage des fleurs ; elle répond à des besoins physiologiques précis.
À l’état adulte, ce papillon se nourrit principalement du nectar des fleurs, dans lequel il puise les glucides nécessaires à l’énergie de son vol. Il privilégie les plantes de la famille des Papilionacées, mais ne dédaigne pas les autres fleurs sauvages de son environnement.
Toutefois, les besoins des mâles sont plus spécifiques. On les observe fréquemment regroupés au sol sur des zones de terre humide, des flaques en cours d’assèchement ou même des excréments. Ce comportement, appelé « mud-puddling« (ou rassemblement sur boue), leur permet d’aspirer, grâce à leur trompe, les sels minéraux et les acides aminés essentiels qui font défaut dans le nectar.
Ces nutriments, notamment le sodium, jouent un rôle crucial dans la reproduction : le mâle les accumule pour les transmettre à la femelle lors de l’accouplement. Cet apport minéral précieux permet d’augmenter la résistance et la viabilité des futurs œufs.
Plantes hôtes
Principalement les Papilionacées comme le Lotier corniculé (Lotus corniculatus), la Bugrane épineuse (Ononis spinosa), la Luzerne cultivée (Medicago sativa), les Badasses (Dorycnium), les Genêts (Genista spp.) ou les Ajoncs (Ulex spp.).

Les plantes de la famille papilionacées sont appelées ainsi en raison de leur corolle dont la forme évoque celle des papillons . La plupart sont des fleurs sauvages et l’on comprend ici l’intérêt de laisser quelques fleurs « naturelles » dans son jardin si l’on veut voir des papillons comme l’argus bleu qui déposent leurs œufs sur ce type de plantes. Il ne faut pas oublier que les papillons vivent souvent là où ils naissent et qu’il est aussi important de leur mettre des plantes nourricières que des plantes hôtes.
Les plantes de la famille des Papilionacées sont appelées ainsi en raison de leur corolle dont la forme évoque celle des papillons. La plupart sont des fleurs sauvages et l’on comprend ici l’intérêt de laisser quelques fleurs « naturelles » dans son jardin si l’on veut voir des papillons comme l’Argus bleu, qui déposent leurs œufs sur ce type de plantes. Il ne faut pas oublier que les papillons vivent souvent là où ils naissent et qu’il est aussi important de leur offrir des plantes nourricières (pour les adultes) que des plantes hôtes (pour les chenilles).
Cycle de vie
Parade nuptiale et accouplement
Le cycle débute par une interaction visuelle et chimique complexe. Le mâle patrouille son territoire et repère une femelle à la couleur de ses ailes. Il entame une danse aérienne autour d’elle afin d’exposer ses couleurs bleues et de diffuser des phéromones. Si la femelle accepte cette approche, elle se pose sur un support végétal. Les deux individus s’unissent alors par l’extrémité de l’abdomen. Cette position particulière , dite en opposition, permet le transfert du matériel génétique et dure souvent plusieurs dizaines de minutes.

Domaine public Photo Zeynel Cebeci, CC BY-SA 4.0
Ponte et chenilles
Une fois fécondée, la femelle parcourt les prairies à la recherche de Fabacées. Elle privilégie souvent le Lotier corniculé, les trèfles ou les luzernes pour assurer la survie de sa progéniture. Après une inspection minutieuse des supports, elle dépose ses œufs de manière isolée. Elle place généralement chaque unité sur la face supérieure des jeunes feuilles ou au cœur des inflorescences. Cette disposition stratégique offre une protection relative contre les intempéries et garantit un accès immédiat à une nourriture tendre dès l’éclosion.

La jeune larve s’extrait de son enveloppe après une dizaine de jours. Elle possède un corps trapu et une tête rétractable. On dit qu’elle a une silhouette limaciforme . Sa livrée verte lui assure un camouflage efficace au sein du feuillage de sa plante nourricière. La chenille consomme le parenchyme des feuilles et gagne rapidement en volume. Elle effectue quatre mues successives pour renouveler sa cuticule devenue trop étroite. Lors de la dernière génération de l’année, la larve interrompt sa croissance pour passer l’hiver dans la litière ou au ras du sol.
La myrmécologie, une alliance avec les fourmis
Le développement de cette espèce repose sur une association biologique avec plusieurs genres de fourmis, notamment des genres Lasius, Myrmica ou Formica. La chenille possède plusieurs organes spécialisés qui sécrètent un liquide riche en glucides et en acides aminés. Les fourmis récoltent cette substance nutritive et assurent une garde rapprochée autour de la larve. Cette protection limite les attaques de guêpes parasitoïdes et de petits prédateurs. Parfois, les fourmis transportent la chenille à l’intérieur de leur nid pour la mettre à l’abri durant les périodes critiques. Cette relation de bénéfice mutuel est appelée la « myrmécophilie ».
Chrysalide
La chenille termine sa croissance et arrête de manger. Elle cherche un abri dans la litière au pied de la plante ou sur une tige. Elle fabrique alors un tapis de soie sur le support. Son corps se raccourcit et prend une forme arrondie. Elle accroche l’extrémité de son abdomen à ce tapis grâce à son crémaster. Cette période de repos complet précède la mue finale. La peau de la chenille se fend alors pour laisser place à la chrysalide.
La nymphe de l’Argus bleu possède une forme ovoïde et une coloration vert-brun. Cette cuticule protectrice assure l’étanchéité de l’organisme face aux variations d’humidité et de température. Les ébauches des futures ailes et des antennes sont déjà visibles sous la surface de cette carapace. Les fourmis continuent parfois de surveiller cette chrysalide si elle se trouve à proximité de leur nid. À l’intérieur de cette structure close, les tissus de la larve se réorganisent totalement pour former les organes du papillon adulte.
La durée de ce stade varie selon la saison et les conditions climatiques locales. En été, la métamorphose s’achève en deux ou trois semaines environ. Pour la génération automnale, la chrysalide entre dans une période de repos prolongé appelée diapause. Elle passe ainsi toute la saison froide au ras du sol, dissimulée parmi les herbes sèches. Ce mécanisme de survie permet à l’espèce de résister aux gelées avant de reprendre son développement dès le retour de la chaleur printanière.
Distribution
L’Argus bleu occupe une zone immense à travers l’écozone paléarctique. Sa présence est certaine dans toute l’Europe, depuis la Scandinavie jusqu’aux îles de la Méditerranée. Il se rencontre également en Asie tempérée jusqu’au nord de la Chine et au Japon. Cette espèce compte parmi les papillons les plus fréquents de son groupe sur ces continents.
En Afrique du Nord, dans une partie de la péninsule Ibérique et dans certaines îles méditerranéennes comme les Canaries, les Baléares, la Sardaigne, la Sicile ou les îles Éoliennes, on trouve son proche cousin : Polyommatus celina. Cette espèce remplace progressivement l’Argus bleu dans ces régions méridionales. Les deux papillons possèdent une apparence presque identique malgré leurs différences génétiques.

L’espèce a récemment franchi les limites de son aire d’origine de manière accidentelle. Des œufs ou des larves ont voyagé depuis l’Europe, probablement dissimulés dans des marchandises lors d’échanges commerciaux. Des populations sont ainsi installées au Québec depuis l’année 2005. L’espèce s’adapte avec succès à ce nouveau territoire car elle y retrouve ses plantes nourricières habituelles. Elle étend son domaine chaque année dans les zones urbaines et les friches.
Sur le territoire français, l’Argus bleu est présent dans la totalité des départements métropolitains. Il fréquente une grande variété de milieux ouverts comme les prairies, les jardins et les bords de chemins. Sa grande plasticité écologique lui permet de vivre depuis le niveau de la mer jusqu’à des altitudes élevées. On l’observe couramment dans les massifs montagneux comme les Alpes et les Pyrénées jusqu’à environ 2 700 mètres d’altitude.
Confusions
L’Azuré commun peut facilement être confondu avec plusieurs autres papillons de la famille des Lycaenidae, parmi lesquels on peut citer l’Azuré de Chapman (Polyommatus thersites) ou l’Azuré bleu céleste (Lysandra bellargus).
Le principal critère d’identification pour l’Azuré commun se trouve au niveau des ocelles noirs cerclés de blanc qui se trouvent sur le revers des ailes postérieures. Leur position permet notamment de distinguer facilement l’Azuré commun de l’Azuré bleu céleste qui se ressemblent beaucoup. Chez le premier, la série de points qui va de 1 à 7 forme presque un angle de 80 ou 90 degrés selon les individus (voir schéma).
Chez l’Azuré bleu céleste, ces mêmes points ne sont plus aussi bien alignés et le point n°2 est décalé vers l’intérieur de l’aile de sorte que la forme ne dessine plus un angle, mais une ligne sinueuse qui ressemble à un « S ». Certains disent : un point d’interrogation à l’envers .

Chez l’Azuré bleu céleste, ces mêmes points ne sont plus aussi bien alignés et le point n°2 est décalé vers l’intérieur de l’aile de sorte que la forme ne dessine plus un angle, mais une ligne sinueuse qui ressemble à un « S ». Certains disent : un point d’interrogation à l’envers .
D’autres détails permettent de différencier ces deux espèces. La frange qui fait le tour de l’aile est d’un blanc uni chez P. icarus, alors qu’elle est blanche avec des taches foncées (on dit qu’elle est entrecoupée ou damassée) chez L. bellargus. De plus, si l’on a la chance de voir le dessus des ailes, le bleu de l’Azuré céleste est beaucoup plus éclatant, tandis que celui de l’Argus bleu tire davantage vers le violet.
J’ai numéroté les ocelles de chaque papillon pour pouvoir mieux décrire l’image, mais il semblerait que le nombre des ocelles puisse varier selon les individus et que cela ne soit pas un critère d’identification absolu. Il faut quand même que je vérifie ce détail. On peut quand même noter qu’ici, il y en a 13 chez l’Azuré commun alors qu’il y en a 14 chez l’Azuré bleu céleste.
L’identification des papillons est un art difficile et il faudra se méfier de ne pas avoir trop vite des certitudes. Une trop grande confiance en soi peut amener les plus grands spécialistes à se tromper. Dans ce domaine, comme dans de nombreux autres, l’humilité et le travail sont les meilleurs conseillers.
La famille des Lycaenidae dont fait partie l’Azuré commun demande une attention encore plus grande tant les espèces se ressemblent. On peut, par exemple, retrouver des ocelles sur le revers des ailes postérieures qui forment un angle à 90 degrés chez plusieurs papillons comme l’Azuré de l’orobe, le Sablé de la luzerne ou l’Argus de la sanguinaire.
Le cas particulier de l’Azuré de Chapman : Il possède lui aussi cet angle à 90 degrés formé par les points 1 à 7. Pour ne pas se tromper, il faut impérativement vérifier le revers de l’aile avant : si le « point cellulaire » (le point noir isolé près de la base) est présent, c’est l’Argus bleu. S’il est absent, c’est l’Azuré de Chapman.
Pour une bonne identification, il faut donc toujours prendre en compte plusieurs critères et vérifier l’ensemble à plusieurs sources . Personnellement, je me rends régulièrement sur des sites spécialisés pour vérifier ce que je pense et demander à des spécialistes de confirmer ou d’infirmer mon avis.
Taxonomie
L’Argus bleu a été décrit et nommé par l’entomologiste allemand Siegmund Adrian von Rothenburg en 1775 sous le nom initial de Papilio icarus.
Le genre Polyommatus a été créé en 1804 par l’entomologiste français Pierre André Latreille. La famille des Lycaenidae a été proposée en 1815 par l’entomologiste britannique William Elford Leach.
Étymologie
Le nom de genre Polyommatus vient du grec « poluommatos » (de polus et ommatos), qui signifie « qui a de nombreux yeux ». Ce nom est une référence aux nombreux ocelles qui se trouvent sur le revers des ailes.

L’épithète « Icarus » désigne le héros mythologique Icare, fils de l’architecte athénien Dédale et de Naupacté, une esclave crétoise. Pour échapper au labyrinthe dans lequel il est prisonnier, son père lui fabrique des ailes avec de la cire et des plumes. Ce dernier lui fait promettre de ne s’approcher ni de la mer (à cause de l’humidité), ni du soleil (à cause de la chaleur). Mais Icare est grisé par le vol. Il oublie les recommandations de son père et s’approche trop près du soleil. La chaleur fait fondre la cire et Icare tombe dans la mer qui porte aujourd’hui son nom (la mer Icarienne).
L’Azuré tire son nom de la couleur bleu azur qui caractérise le dessus des ailes des mâles de cette famille. Le terme Argus vient du géant de la mythologie grecque, Argos Panoptès, qui possédait cent yeux et fait référence aux nombreux ocelles (petits yeux) visibles sur le revers des ailes.
Le nom vernaculaire Azuré de la bugrane renvoie à la Bugrane épineuse qui est l’une des plantes hôtes du papillon.
Le terme Argus bleu combine la référence mythologique du géant aux cent yeux et à la couleur dominante de l’insecte.
Les noms à l’étranger
En anglais, il est nommé Common Blue, un nom qui souligne son abondance et la couleur bleue caractéristique des mâles. En allemand, le terme Hauhechel-Bläuling est utilisé; il se compose de Hauhechel, qui désigne la bugrane, et de Bläuling, le terme générique pour les petits papillons bleus. Les Espagnols utilisent l’appellation Ícaro ou Niña celeste, cette dernière évoquant une jeune fille céleste en raison de la pureté du bleu des ailes. En italien, on le retrouve sous le nom de Icaro, restant ainsi fidèle à l’étymologie latine et à la légende du fils de Dédale. Enfin, en néerlandais, il est appelé Icarusblauwtje, une combinaison directe entre le héros mythologique et sa couleur dominante.
Premier et dernier Azuré commun vu au jardin des oiseaux


Conseil pour le jardinier : L’Azuré commun est souvent le premier papillon à revenir dans un jardin éco-responsable. Pour favoriser sa présence, pratiquez la gestion différenciée : laissez une petite zone de pelouse sans tonte (une « zone refuge ») pour permettre au trèfle et au lotier de fleurir. C’est le meilleur moyen d’accueillir cet « ambassadeur bleu » chez vous.
Autres photos de l’argus bleu




Liste (non exhaustive) des azurés présents dans le monde :
- Azuré alpin – Agriades orbitulus
- Azuré bétique – Polyommatus celina (ou Polyommatus glaucus selon les régions)
- Azuré bleu céleste – Lysandra bellargus
- Azuré canarien – Leptotes webbianus
- Azuré commun – Polyommatus icarus
- Azuré cordouan – Pseudophilotes panoptes
- Azuré d’Allard – Kretania allardii
- Azuré d’Anatolie – Turanana endymion
- Azuré d’Éros – Polyommatus eros
- Azuré d’Escher – Polyommatus escheri
- Azuré d’Icare – Polyommatus icarus
- Azuré daphnis – voir Azuré de l’orobe
- Azuré de Brown – Polyommatus menelaos
- Azuré de Chapman – Polyommatus thersites
- Azuré de Freyer – Freyeria trochylus
- Azuré de Lang – Leptotes pirithous
- Azuré de Loew – Plebejidea loewii
- Azuré de Pierret – voir Azuré de la cléonie
- Azuré de Schiffermüller – Pseudophilotes vicrama
- Azuré de l’adragant – Polyommatus escheri
- Azuré de l’airelle – voir Azuré de la canneberge
- Azuré de l’ajonc – Plebejus argus
- Azuré de l’androsace – Agriades pyrenaica
- Azuré de l’argolou – Tarucus balkanicus
- Azuré de l’esparcette – Polyommatus thersites
- Azuré de l’héliotrope – Freyeria trochylus
- Azuré de l’orobe – Polyommatus daphnis
- Azuré de l’oxytropide – Polyommatus eros
- Azuré de la badasse – Glaucopsyche melanops
- Azuré de la bugrane – Polyommatus icarus (ou P. thersites)
- Azuré de la canneberge – Agriades optilete
- Azuré de la chevrette – Cupido osiris
- Azuré de la cléonie – Pseudophilotes abencerragus
- Azuré de la croisette – Phengaris rebeli
- Azuré de la faucille – Cupido alcetas
- Azuré de la jarosse – Polyommatus amandus
- Azuré de la luzerne – Leptotes pirithous
- Azuré de la minette – Cupido decoloratus
- Azuré de la phaque – Agriades orbitulus
- Azuré de la sanguisorbe – Phengaris teleius
- Azuré de la sarriette – Pseudophilotes baton
- Azuré de la sauge – Pseudophilotes bavius
- Azuré de la surelle – Zizeeria knysna
- Azuré de la vesce – Neolysandra coelestina
- Azuré des anthyllides – Cyaniris semiargus
- Azuré des astragales – Kretania pylaon
- Azuré des coronilles – Plebejus argyrognomon
- Azuré des cytises – Glaucopsyche alexis
- Azuré des géraniums – Aricia nicias
- Azuré des mouillères – Phengaris alcon
- Azuré des nerpruns – Celastrina argiolus
- Azuré des orpins – Scolitantides orion
- Azuré des paluds – Phengaris nausithous
- Azuré des soldanelles – Agriades glandon
- Azuré du baguenaudier – Iolana iolas
- Azuré du bec-de-grue – Maurus vogelii
- Azuré du genêt – Plebejus idas
- Azuré du jujubier – Tarucus theophrastus
- Azuré du Maghreb – Lysandra punctifera
- Azuré du mélilot – Polyommatus dorylas
- Azuré du mimosa – Azanus jesous
- Azuré du plantain – Polyommatus escheri
- Azuré du serpolet – Phengaris arion
- Azuré du seyal – Azanus ubaldus
- Azuré du thym – Pseudophilotes baton
- Azuré du trèfle – Cupido argiades
- Azuré grenadin – Cupido lorquinii
- Azuré lavandin – Kretania martini
- Azuré marocain – Maurus vogelii
- Azuré murcian – Cupido carswelli
- Azuré osiris – Cupido osiris
- Azuré parme – Tarucus rosacea
- Azuré platiné – Polyommatus nivescens
- Azuré pont-euxin – Aricia anteros
- Azuré pontique – voir Azuré ukrainien
- Azuré porte-queue – Lampides boeticus
- Azuré sarde – Pseudophilotes barbagiae
- Azuré turquoise – voir Azuré du mélilot
- Azuré ukrainien – Polyommatus eroides
*Basale (partie) : Partie de l’aile proche du corps.
