Glossaire

Agrion

Nom vernaculaire que l’on donne aux libellules de type demoiselle ou « zygoptère »  qui font partie de la famille des odonates  . C’est-à-dire à celles qui replient leurs deux paires d’ailes vers l’arrière lorsqu’elles sont au repos et qui ont les yeux séparés.

Le nom permet de les distinguer  des autres libellules de type « anisoptère » qui sont plus grosses , qui ont les yeux qui se touchent  et qui ont la particularité de garder les ailes perpendiculaires au corps lorsqu’elles se posent.

Alaire

Qui appartient, ou qui est relatif, à l’aile (d’un animal, d’un avion).

Albinisme

L’albinisme est une anomalie génétique qui affecte la pigmentation . Elle se caractérise par un déficit de production de mélanine. Elle touche les humains, mais aussi les oiseaux , les poissons , les amphibiens et les reptiles. Les êtres vivants touchés par cette  maladie sont dits « albinos »

Alula (ou alule)

L’alula ou l’alule est une partie du plumage de l’oiseau . Elle ne sert pas strictement au vol, mais joue un rôle dans l’écoulement de l’air  sur l’aile et permet donc une meilleure portance . Si on la compare à l’aile d’un avion sa fonction est à peu la même que celle  des volets qui augmentent la portance de l’avion et lui permet de voler à basse vitesse.  

Amphibiotique

Un organisme est dit « amphibiotique » lorsque son cycle de vie se déroule dans deux milieux différents . Cela peut être une partie en eau marine et une  partie en eau douce . Par extension, le mot  peut également être utilisé pour les espèces   comme les odonates  ou les amphibiens  qui passent une partie de leur vie dans l’eau et une autre  dans un milieu terrestre.

Antispécisme/ spécisme

« Je ne suis pas antispéciste. C’est le mot antispéciste qui est venu se poser, un jour, sur ce que je suis depuis toujours. »

Les mots « antispécisme » ou « spécisme » sont construits sur le même modèle que « racisme » ou « antiracisme ».

Le raciste est celui qui considère consciemment ou inconsciemment que sa race est supérieure et qu’il peut traiter les autres races avec moins de respect que la sienne. Le traitement peut bien sûr varier de la condescendance au mépris, mais peut aussi très vite dériver vers des excès insoutenables. Puisqu’il sous-estime l’autre et qu’il le juge comme ayant moins de valeur que lui, il ne sent plus obligé de le traiter comme il traite ses semblables.
L’esclavage ou le nazisme nous ont, hélas, montré à quoi pouvait aboutir ce type de raisonnement.

L’antiraciste au contraire considère, lui, que toutes les races se valent. Que chacune à ses particularités, ses qualités et ses travers, mais qu’aucune ne vaut mieux qu’une autre. Il traitera donc « l’autre « comme il se traite lui-même et aura envers lui les mêmes égards qu’il a envers les membres de sa communauté.

Le spéciste est celui qui considère que son espèce (les humains) est supérieure à toutes les autres espèces animales et qu’il peut donc traiter ces dernières avec moins de respect que la sienne. Allant beaucoup plus loin que pour les autres races, il considère même qu’il peut les traiter comme des objets et en faire à peu près ce qu’il veut comme il le ferait d’une simple marchandise. Les vendre, les acheter, les maltraiter, les abandonner, les utiliser, les enfermer, les jeter, les torturer ou même les exterminer.
Personne n’aurait l’idée d’arracher un enfant à sa mère alors qu’on arrache le veau à la vache. Personne n’aurait l’idée de couper un être humain en deux vivant puis de le jeter dans l’eau bouillante alors que c’est ce que nous faisons au homard.
Personne n’aurait l’idée d’attacher un enfant toute la journée à un piquet alors qu’on le fera avec un chien, un cheval ou un âne.

L’antispéciste au contraire considère que toutes les espèces se valent et que chacune est parfaite en son genre. L’homme a certes des qualités, mais les autres animaux en ont tout autant, bien que différentes. L’homme a une pensée réflexive et une grande capacité d’analyse, mais l’oiseau voit en quadrichromie et le cachalot, lui, peut sonder à 3000 ou 3500 mètres, ce que l’homme est bien incapable de faire.
De là découle forcément toute une philosophie de vie qui sera très différente de celle du spéciste.
Le point de vue avec lequel on regarde un être vivant et la place qu’on lui donne modifient forcément le comportement qu’on va avoir avec lui.
On ne traite pas de la même façon un cochon que l’on désigne sous le nom générique de « cochon » et que l’on considère comme une simple marchandise (un pré-jambon) ou un cochon que l’on nomme Jean-Pierre et que l’on considère comme un être vivant sensible doué de grandes qualités et ayant autant (ni plus , ni moins) de valeur que nous.

Le mot « antispécisme » a le mérite de poser le sujet de la relation entre l’homme et les autres espèces.

Et une fois posé, chacun est obligé de se situer.

On peut dire : « je suis antispéciste » ou « je suis spéciste. On peut aussi dire : – « ce sujet ne m’intéresse pas » ou encore « je suis en train d’y réfléchir » mais on ne peut plus faire comme si ce sujet n’existait pas.

Aposématisme

L’aposématisme est une stratégie qui permet à certains organismes (en général des animaux, mais aussi des plantes) d’émettre un signal d’avertissement qui peut être visuel, sonore ou olfactif pour dissuader les éventuels prédateurs de s’attaquer à eux. L’aposématisme prévient en général d’un empoisonnement, d’une toxicité quelconque et d’un danger imminent.  

Arboricole

Qualifie ce qui a trait aux arbres. Une espèce  arboricole est une espèce qui vit essentiellement dans les arbres.

Barbes

Les barbes sont les structures parallèles au rachis d’une plume dont l’ensemble forme les vexilles.

Barbules

Petits crochets (ou hamuli)  qui relient  les barbes des plumes  entre elles.

Barre alaire 

Bande qui se détache sur l’aile d’un oiseau.  Si l’aile est blanche , elle peut être sombre . Si l’aile est sombre elle peut être claire. 

Blattoptère

Ordre d’insectes qui comprend les blattes et les termites. Les termites avaient autrefois leur propre ordre « les isoptera », mais les recherches récentes ont montré que blattes et termites avaient des ancêtres communs et qu’ils devaient donc partager le même ordre.

Blattoptère : du latin “blatta” qui est employé pour désigner certains insectes qui fuit la lumière et qui agissent dans l’ombre. L’étymologie n’est pas très claire, mais pour Alain Rey il pourrait descendre du lituanien « Blaké » qui signifie « punaise » .

Cafard et blatte sont exactement le même insecte. Cafard est juste l’un des noms vernaculaires de la blatte. Le mot cafard lui vient de l’arabe « Kafir » qui désigne une personne fourbe sans foi ni moralité. Personne que l’on imagine œuvrer dans l’obscurité comme le font les cafards.

Coléoptère

Les coléoptères sont un ordre d’insectes dotés d’élytres protégeant leurs ailes.

Le mot « coléoptère » est le résultat de l’assemblage de deux mots grecs . Le mot « koléos » qui signifie « fourreau » et le mot « ptéron » qui veut dire « aile ». le nom vient de ce que les coléoptères possèdent deux ailes durcis qui servent de fourreau et de protection aux deux  autres ailes plus souples qui servent au vol.  

Coléoptère est l’ordre d’insectes qui comporte le plus grand nombre d’espèces recensées soit près de 390000 espèces décrites. Si l’on ajoute les espèces pas encore découvertes,   les entomologistes estiment qu’il pourrait y avoir dans le monde 1,5 million d’espèces dans la grande famille des  coléoptères . Le groupe constitue plus de 25 % des êtres vivants et plus de 40 % des incestes connus font partie de cet ordre.

Caractéristiques des coléoptères

1) Ils sont tous pourvus d’élytres. Ces dernières sont des ailes antérieures épaisses qui les protègent des agressions extérieures.

2) Leurs ailes postérieures  se replie au repos sous les élytres (ailes durcis) .

3) Ils ont des mâchoires puissantes (mandibules)

4) ils effectuent une métamorphose complète (œufs, larves, nymphes puis stade adulte) 

Conflit sexuel

Le conflit sexuel se produit dès que les mâles et les femelles d’une même espèce ont des intérêts évolutifs divergents.

Par exemple lorsque les mâles, qui ont une quantité de spermatozoïdes importante, veulent avoir des relations sexuelles fréquentes avec toutes les femelles , alors que les femelles, qui ont des gamètes limités et peu nombreux, veulent réduire le nombre d’accouplements et sélectionner les mâles avec lesquels elles auront des relations sexuelles .

Constance florale

On parle de constance florale quand un insecte ne butine que certaines plantes, ou la même forme florale, alors qu’il ne visite jamais d’autres fleurs dans lesquelles il pourrait pourtant trouver énormément de pollen.

Coprophage

Coprophage : qui se nourrit d’excréments. De nombreux animaux le sont, et notamment plusieurs insectes dont les célèbres bousiers .

Coprophile

Se dit des organismes qui vivent dans les excréments (biologie).

Qui trouvent du plaisir dans son maniement (psychologie)   

Corticole

Qualifie ce qui a trait aux écorces. Désigne les organismes vivants qui vivent et croient dans les écorces.

Couvain

Dans les colonies d’insectes hyménoptères (abeilles, bourdons, guêpes, frelons, fourmis, termites, etc …) l’ensemble des œufs, larves et nymphes qui sont soignés et alimentés par les ouvrières.

Cryptique (plumage)

Se dit des plumages de type camouflage qui rendent les oiseaux difficilement visible par les prédateurs.

Dimorphisme Sexuel

On parle de dimorphisme sexuel pour désigner les différences qui existent entre mâle et femelle dans une même espèce. Ces différences peuvent porter sur les organes génitaux eux-mêmes, mais aussi sur tous les signes sexuels secondaires qui peuvent être morphologiques (taille, couleur, forme) physiologiques (métabolisme ou odeur) ou comportementaux (parade, chant, construction du nid, etc…)

Diptère

Diptère est l’ordre qui regroupe l’ensemble des insectes qui possèdent deux ailes  fonctionnelles  comme les mouches et les  moustiques .

Diptères : Du latin « dipteros » qui vient du grec ancien « δίπτερος » qui signifie « qui a deux ailes. Le terme est composé de deux mots :  δίς (dis) « deux » et de πτερόν (ptéron)  « aile ».

Ectotherme

Désigne des organismes qui ne produisent pas leur propre chaleur et dépendent pour cela des conditions climatiques ou de la température du liquide dans lequel ils se trouvent.

Les insectes, papillons, serpents ou certains poissons sont ectothermes.

Leur avantage est qu’ils consomment très peu d’énergie puisque l’énergie leur vient de l’extérieur. Leur faiblesse est qu’ils dépendent des changements climatiques et meurent dès que les températures deviennent trop froides ou trop chaudes.

Le mot ectotherme est construit sur les deux mots grecs « Ekto » (dehors) et « thermos » (chaud). Dans le langage courant, on appelle cela, à tort, des animaux à sang froid.

À l’opposé se trouvent les organismes endothermes qui fabriquent eux-mêmes leur propre énergie et leur propre chaleur.

Endémique

En biologie, Qualifie une espèce végétale ou animale dont la présence est exclusivement  limité à un endroit.

Endotherme

Désigne des organismes qui produisent eux-mêmes l’énergie thermique qui régule leur température.  Les mammifères ou les oiseaux sont endothermes.

L’avantage de l’endothermie est que l’organisme ne dépend pas des changements climatiques. Le désavantage est qu’il consomme énormément d’énergie et qu’il doit trouver régulièrement de la nourriture pour alimenter sa « chaudière »

Le mot endotherme est construit sur les deux mots grecs « endo » qui signifie « dedans » et de « thermos » qui veut dire « chaleur ».

Erratique

Se dit des oiseaux qui, sans faire de réelles migrations, changent régulièrement de lieux de vie . Ils sont à distinguer des oiseaux migrateurs ou des oiseaux sédentaires. Les changements de lieux sont souvent la plupart du temps  provoqués par la recherche de nourriture ou de lieux de nidification.

Espèce

Catégorie fondamentale de la taxonomie s’appliquant à un groupe de population  dont les membres peuvent se reproduire entre eux  , mais qui ne  peuvent qu’exceptionnellement  le faire avec les membres d’autres espèces.  

Fennoscandie

Région du nord de l’Europe qui est composée par la Finlande (fenno) la péninsule Scandinave (-scandie), de la Carélie et de la péninsule de Kola.

Génitalia

Chez les insectes, ensemble des structures génitales qui permettent l’accouplement et la reproduction .

Grégaire

Qui vit en groupe . Les étourneaux sont des oiseaux grégaires

Hémiptères

Les hémiptères sont un ordre d’insectes qui se caractérisent par des longues antennes, une pièce buccale de type piqueur-suceur et surtout avec deux paires d’ailes dont les antérieures sont en partie cornées.

C’est sur cette dernière particularité qu’a été construit le nom « hémiptère » qui est l’association de deux mots grecs : « hemesis » qui signifie « moitié » et de pteron qui veut dire « aile » 

Bien que les hémiptères comprennent aujourd’hui cinq sous-ordres, on peut dire pour simplifier qu’il en comprend deux principaux. Les hétéroptères dont font partie les punaises, et les homoptères qui regroupent des insectes comme les cigales, les cicadelles, les pucerons et les cochenilles.

L’ordre des hémiptères s’est longtemps appelé « Rhynchotes ». Le mot descend du grec « rhúgkhos » qui désigne le nez, le bec ou le groin. Ce nom lui avait été donné en raison du rostre piqueur-suceur qui équipe les hémiptères et leur permet de se nourrir.

Bien que les hémiptères comprennent aujourd’hui cinq sous-ordres, on peut dire pour simplifier qu’il en comprend deux principaux. Les hétéroptères dont font partie les punaises, et les homoptères qui regroupent des insectes comme les cigales, les cicadelles, les pucerons et les cochenilles.

L’ordre des hémiptères s’est longtemps appelé « Rhynchotes ». Le mot descend du grec « rhúgkhos » qui désigne le nez, le bec ou le groin. Ce nom lui avait été donné en raison du rostre piqueur-suceur qui équipe les hémiptères et leur permet de se nourrir.

Imago

En biologie , le terme imago ou stade imaginal désigne le stade final d’un individu dont le développement se déroule en plusieurs stade (en général , œufs ,larve imago)

Iridescence

Propriété qu’ont certaines surfaces de changer de couleur selon l’angle de vue ou d’éclairage. On peut rencontrer ces phénomènes dans les bulles de savon, le plumage de certains oiseaux ou dans les ailes des papillons.

Jabot social

Il s’agit d’un deuxième estomac qui est en utilisé comme chambre de stockage par certains insectes qui vivent colonie (fourmis, frelons, abeilles, etc)  et dont la nourriture appartient à la Collectivité. Il suffit qu’une ouvrière signale qu’elle a faim pour qu’une autre ouvrière lui offre à manger en régurgitant la nourriture. Chez nous, on appellerait cela une épicerie solidaire. En cas de nécessité, l’ouvrière peut venir piocher dans la réserve, mais l’essentiel doit servir la Collectivité. Le jabot permet aussi la redistribution de nourriture prémâchée aux larves ou aux individus qui n’ont pas le temps d’aller chercher eux-mêmes de quoi manger.

Kératine

Ensemble complexe de protéines. C’est l’élément principal qui constitue les poils, plumes, écailles , cornes, becs (phanères) de nombreux animaux . les cheveux sont constitués à 95% de kératine .

Lépidoptère

Lépidoptère est l’ordre qui regroupe l’ensemble des insectes qui ont des écailles sur le corps et notamment sur les ailes, c’est-à-dire les papillons. On ne les voit pas forcément à l’œil nu, mais les écailles des papillons apparaissent très nettement dès qu’on utilise un fort grossissement.

Le terme lépidoptère vient du latin « lépidoptera » qui descend lui-même du grec ancien  « λεπίς » (lepis) « écaille » et  « πτερόν »  (ptéron) « aile ».

Le mot « papillon », lui, est dérivé du latin « papilio » qui vient  lui-même de la racine latine « pil » qui signifie « aller , ou vaciller » .

« Papilio » serait né du redoublement de cette racine qui donne une sorte d’onomatopée imitant le battement des ailes du papillon .

On retrouve d’ailleurs ce style d’onomatopées pour décrire le papillon dans les autres langues.

 On dit farfala en italien.

 Papallona en catalan.

Barbotela en portugais.

Parpaillo en occitan.

Ou balafenn en breton.

Leucisme ou Leucitisme

Le leucisme  appelé aussi leucitisme est une anomalie génétique du même type que l’albinisme, mais se limite à certaines  parties du corps . Contrairement à l’albinisme qui s’attaque au plumage à la peau et aux yeux, le leucisme chez l’oiseau ne s’attaque qu’au plumage et souvent  sur des zones limitées. 

Les oiseaux atteints de cette maladie vivent très bien  et ne rencontrent pas de problèmes particuliers , si ce n’est celui d’être bien plus visible par les prédateurs .

Méllifère

une plante est dite « mellifère » lorsqu’elle attire les abeilles qui apprécient son pollen dont elles se nourrissent  ou son nectar à partir duquel elles fabriquent le miel .

Par extension, une plante mellifère est une plante qui attire les insectes butineurs.

Mellifère vient du latin « mellis » qui signifie « miel » 

Monolectisme

Le monolectisme désigne le comportement d’insectes qui ne butinent qu’une seule espèce de plantes. Ce sont des insectes spécialisés dans une certaine forme florale . On parle alors de « constance florale » . L’abeille (Apis mmellifera) ou le bourdon (bombus terrestris) sont des insectes  monolectiques.

Mouche à merde

Appeler « mouche à merde « la lucilie soyeuse » ou l’une de ses cousines en dit bien plus, en réalité, sur la condescendance et le mépris avec lesquels nous (les humains) traitons les autres espèces, que sur l’animal lui-même.

Je pense que côté « Merde » nous n’avons rien à lui envier.

Un mépris tellement criant que ce surnom est devenu une expression ou plutôt une insulte que l’on emploie pour signifier à la personne qu’on la juge méprisable.

« Déguerpis mouche à merde ou t’en prends plein les entrées de métro qui te servent de narines »

Frederic dard (San, Antonio) La casse de l’oncle Tom

Nécrophage

Du grec ancien « nékros », mort ou cadavre, et de « phágos » mangeur.

(Zoologie) Qui se nourrissent du cadavre d’autres espèces.

Nomade

Se dit des oiseaux qui, sans faire de réelles migrations, changent régulièrement de lieux de vie . Ils sont à distinguer des oiseaux migrateurs ou des oiseaux sédentaires. Les changements de lieux sont souvent la plupart du temps  provoqués par la recherche de nourriture ou de lieux de nidification.

Nomenclature binominale

La nomenclature binominale a été utilisée la première fois par guillaume rondelet et pierre Belon au XVI siècle puis poursuivi et systématisé par Carl von Linné au XVIIIe siècle.

Avant Linné, les espèces étaient décrites par des courtes phrases qui étaient différentes selon les régions.  D’où la difficulté, voire l’impossibilité, pour les scientifiques d’échanger entre eux en étant certain de parler de la même espèce.

La nomenclature binominale a donc été créée dans le but de nommer toutes les espèces et de les classifier pour faciliter la communication entre scientifiques.  Elle a  pour ambition de nommer et décrire toutes les espèces que l’on peut trouver sur la terre.  Les espèces animales, mais aussi les espèces végétales ou minérales.

Pour ce faire Linné embaucha toute une équipe de jeunes scientifiques (souvent des étudiants à lui) qui partirent en voyage dans le monde entier et eurent pour tâche de décrire et nommer tout ce qu’ils voyaient.

La nomenclature est dite « binominale » car chaque nom d’espèce est composé de deux mots.

Le « nom de genre » qui définit l’espèce et « l’épithète » qui la qualifie.

Par exemple :  

1) Homo sapiens. 

Le premier nom « Homo » ou homme définit l’espèce. le second « sapiens » qui veut dire « intelligent, sage, ou raisonnable » le qualifie.

2) Hélianthus lemon queen

Le premier nom donne le genre de la plante.  Ici un hélianthe. L’épithète la   qualifie en donnant sa couleur  (Jaune reine).

2) Passer domesticus

Le premier nom « Passer » signifie « moineau ».   « Domesticus » ou « maison «   est l’adjectif qui dit le côté familier de l’oiseau

Nymphose

En biologie, la nymphe désigne le stade de développement intermédiaire qui se situe entre la larve et l’imago.

Chez les lépidoptères (papillons),  la nymphe est appelée chrysalide. La nymphose est donc ce moment où la chenille dans la chrysalide se transforme en papillon.   

Ocelles

Le terme ocelle vient du latin « oculus » qui signifie « petit œil »

Situées en général sur le dessus de la tête, les ocelles sont des yeux simples qui ont une fonction complémentaire, mais différente des yeux composés.

On en trouve chez beaucoup d’insectes comme les libellules, les punaises ou les abeilles. Il s’agit d’organes sensibles à la lumière. Ils ne voient pas à proprement parler, mais jouent un grand rôle, entre autres, dans la stabilité du vol ou la perception des heures de la journée. Ce sont eux notamment qui perçoivent l’augmentation ou la diminution de la lumière et qui préviennent l’insecte que le jour va se lever ou qu’il doit se préparer à l’arrivée de la nuit.

Des recherches récentes ont montré que ces « yeux » jouaient un rôle bien plus important que les scientifiques l’avaient imaginé au début et qu’ils permettaient à l’insecte de se situer dans l’espace en 3 dimensions avec une grande précision.

Chez les papillons, les poissons, les reptiles ou les félins, les ocelles sont des tâches arrondies qui servent de leurre pour effrayer les prédateurs ou de camouflage.

Le paon du jour, par exemple, ouvre brusquement ses ailes lorsqu’il sent la présence d’un prédateur. Ce dernier, croyant voir apparaître deux yeux, prend peur. Le papillon a ainsi le temps de s’éloigner.

Odonates

Les odonates sont un ordre d’insectes qui ont un corps  allongé et  deux paires d’ailes membraneuses. ils possèdent également deux yeux composés qui leur donnent une excellente vision .

Le mot odonate vient du latin « odonata » qui est composé du mot grec « odon »  qui veut dire « dent » et du suffixe « ate »  qui signifie « pourvu de » .

D’autres sources avancent l’idée que le mot odonates viendrait  de la contraction  du  mot « odo » « dent » et de Gnatos « mâchoire.

 Mais  les deux propositions  disent  la même chose. Le nom leur a été donné pour souligner leur appareil buccal de type broyeur comportant, de haut en bas, un labre, une paire de mandibules, une paire de maxilles et un labium .  

Ce type de « bouche » très puissante  leur donne la possibilité de broyer un grand nombre d’insectes et de papillons.

Les odonates sont divisés en deux sous-ordres :

1)  les zygoptères que l’on appelle aussi les demoiselles. Ces dernières ont un abdomen fin, les yeux largement séparés, de chaque côté de la tête, et elles replient les ailes vers l’arrière lorsqu’elles se posent sur une branche ou une herbe.

2) Les anisoptères ou libellules . Celles-ci ont des abdomens plus robustes .  Elles ont des yeux qui englobent toute la tête, et se posent avec les 4 ailes à plat perpendiculaires au corps.

Tous les odonates sont aussi des libellules, mais le duo libellule/demoiselles a été créé pour permettre de distinguer les deux sous-ordres plus facilement  .  

Un troisième sous-ordre existe aussi, mais il ne compte que deux à quatre espèces que l’on ne rencontre qu’au japon et en Himalaya .

Linné est le premier en 1758 à leur donner  le nom de libellule (libella). On en trouve la trace dans la  10-ème édition de son ouvrage « Systema natura » où il nomma et classa les arthropodes parmi lesquels les insectes ,les arachnides et les crustacés.    Jusque-là craint et mal-aimé par les humains, la plupart ils  n’avaient jamais été nommés ou portaient des noms péjoratifs qui n’avaient cours que très localement.

Le mot odonates a été inventé dans les 1780 par le entomologiste danois Johan Christian Fabricius.

Omnivore

Se dit des animaux qui ont des alimentations variés et qui peuvent se nourrir de chairs , d’herbes de graines ou de fruits.  

Ornithocore

Ornithochore:  Se dit d’une plante dont la dissémination des graines (chorie) est réalisée par les oiseaux. Ce type de dispersion  se fait en général via les fientes des oiseaux qui contiennent les graines de fruits qu’ils ont ingérées plus tôt . Parmi les végétaux  qui bénéficient de ce mode, il y a bien sûr les arbres fruitiers,  mais aussi les arbustes à baies comme le pyracantha, le fusain, le gui, etc.

Lorsque cette pratique est réalisée par des volailles d’élevage, on parle d’ avichorie . Les oiseaux et les mammifères sont les plus grands transporteurs de graines, mais les insectes ou les poissons peuvent aussi transporter des semences viables qui repousseront  plus loin.

Parmi les autres modes de transport de graines, on trouve aussi :  

L’autochorie : la dispersion des graines est faite par le végétal lui-même . On rencontre ce type de dispersion chez les espèces qui expulsent leurs graines à distance grâce à des fruits ou des gousses qui explosent lorsqu’ils arrivent à maturité.

Barochorie

La dispersion se fait par l’apesanteur.  

l’Epizoochorie :les graines sont  accrochées aux poils des animaux, à leur bec sur leurs pattes ou aux sabots, mais aussi sur nos pulls ou nos chaussettes.)

L’Hydrochorie :  Les graines sont  transportées par l’eau .

Etc…

Ornithocoprophile

Se dit des invertébrés ou des végétaux qui se développent dans les excréments des oiseaux . Exemple : le lichens  « Xanthoria parietina » qui apprécie les lieux riche en sel minéraux ce qui est le cas des excréments d’oiseaux .  

Ornithogamie

Mode de pollinisation assurée par les oiseaux. Les  oiseaux qui pratiquent ce genre de pollinisation sont des oiseaux nectarivores qui se nourrissent du nectar produit par les fleurs . On trouve parmi eux le colibri ,les nectarins africains ou quelques espèces de perroquets.  Ces oiseaux ont souvent un bec fin qui leur permet d’aller chercher le pollen au fond de la fleur . Contrairement aux autres oiseaux, ils ont aussi la capacité de digérer le saccharose contenu dans le nectar.

Ornitholithe

Débris fossile d’oiseaux.

Ornithoïde

qui ressemble à un oiseau  ou qui présente des caractéristiques proches de celles de l’oiseau.

Ornithologie

Branche de la zoologie qui étudie les oiseaux.  

Ornithomancie

L’ornithomancie est la divination par l’observation des oiseaux. Elle était très pratiquée dans la Grèce ancienne ainsi qu’à Rome. Dans la classification de Platon, elle relève de la divination par signes et s’oppose à la divination inspirée.

Pour pratiquer son “art”, Le voyant analyse le mouvement des oiseaux, leur vol, leur chant et en tire des prédictions.  L’oiseau sert de support à la voyance comme peuvent le faire les cartes, la boule de cristal ou les lignes de la main. Cette pratique est encore très utilisée dans certains pays d’Asie ou d’Océanie.   Elle a en revanche pratiquement des pays européens où la nature et les oiseaux sont moins présents.  

Ornithomimus 

Dinosaure du crétacé supérieur  dont le nom signifie « qui imite l’oiseau ». Par sa morphologie il ressemblait beaucoup à une autruche.

Ornithophage

Qui se nourrit essentiellement d’oiseaux.

Ornithophile

Personne qui aime les oiseaux.

Se dit aussi des plantes qui sont pollinisées par les oiseaux.

 Ornithophobie

peur extrême et irraisonnée des oiseaux.

Ornithopodes 

Sous ordre de dinosaures ornithischiens . leur nom scientifique « ornithopodes » signifie pieds d’oiseaux et vient de la ressemblance de leurs pattes avec celles des oiseaux.

Ornithorynque

Mammifère qui a un bec de canard .

Ornithose

Maladie infectieuse qui touche les oiseaux . elle  peut être transmise aux humains et à d’autres animaux .

Ornithoscopie

Comme l’ornithomancie elle est l’art de lire l’avenir  par l’observation des oiseaux.

Ornithotrophie

Art de faire éclore les œufs et d’élever les oiseaux.

 Parasitisme interspécifique 

Parasitisme qui consiste à pondre ses œufs dans le nid d’une autre espèce. On compte sept groupes d’oiseaux chez lequel ce type de parasitisme s’est développé.    C’est un parasitisme de couvée.

Parasitisme intraspécifique

Parasitisme qui consiste à pondre ces œufs dans le nid d’un couple de la même espèce. Les scientifiques ont recensé 236 espèces qui le pratiquent. c’est le cas entre autres d’oiseaux comme Le flamant rose, le canard colvert,l’oie des neiges, la foulque macroule, le vanneau huppé, l’hirondelle rustique, le moineau domestique ou l’étourneau sansonnet. On le nomme aussi parasitisme de couvée.

Parasitoïde

Un parasitoïde est un organisme qui se développe au détriment d’un autre organisme.

Le parasitisme est différent du parasitisme en ce sens qu’il finit forcement par la mort de l’hôte.

Les parasitoïdes peuvent vivre à l’intérieur de leur hôte ou à l’extérieur mais le principe est que l’hôte servira de nourriture aux larves du parasitoïde.

Nombre de diptères (mouches) sont des parasitoïdes. Ils pondent sur le dos d’un insecte puis la larve, une fois sorti de l’œuf, pénètre à l’intérieur de l’hôte et s’en nourrit.

Parasitoïsme

Le parasitoïsme désigne le phénomène d’interaction entre deux espèces qui veut qu’une espèce utilise l’autre pour s’en nourrir.  

Parotique

Partie du plumage de l’oiseau couvrant les joues et les trous auriculaires.

Pectiné

Qui a une forme de peigne

Certains papillons ont des antennes pectinées

Antennes pectinées d’une Phalène picotée mâle (Ematurga atomaria)

Perpétuation des espèces

L’objectif principal, pour ne pas dire unique, de toutes les espèces. (Le reste n’est que fariboles et anecdotes)

Qu’elles soient animales (humains compris) ou végétales, toutes obéissent à ces deux injonctions majeures de la nature qui leur ordonnent
1 : de persévérer dans leur être autant qu’ils le peuvent.
2 : de se reproduire, pour perpétuer l’espèce, dès la maturité sexuelle venue.

Extrêmement rares sont les individus qui osent désobéir. 😉

Perspectivisme :

Le perspectivisme désigne les doctrines philosophiques qui défendent l’idée que la réalité se compose de la somme des perspectives que nous avons sur elle. Autrement dit, ce sont les différents points de vue que nous avons sur elle qui la constituent.

Perspectivisme (dans le cadre de notre relation avec les autres animaux)

Le perspectivisme est une notion philosophique qui avance l’idée qu’il n’y a pas une seule vérité (celles des humains) qui serait « absolue », mais une multitude de vérités. Autant qu’il y a de points de vue.

Par exemple, les humains ont longtemps considéré que leurs vérités étaient des vérités universelles qui valaient pour toutes les espèces.

Celui qui pratique le perspectivisme, lui, ne croit pas du tout à cette vérité absolue et considère que la vérité des humains n’est que celle des humains et qu’elle ne peut être prise comme une vérité universelle qui existerait « en soi ».

Pour le perspectiviste, le monde n’existe pas « en soi », mais il est : « ce que je vois ».

Et ce qui m’apparaît ne m’apparaît ainsi que grâce à la forme très particulière de mes yeux (mes oculaires) et au contenu de mon psychisme.

La vision d’une limace, d’un oiseau ou d’une libellule est différente de celle des humains et elle « donne à voir » un autre monde que celui que nous voyons.

En réalité, chaque être (hommes, femmes, oiseaux, insectes, araignées, papillons, etc…) perçoit le monde selon ses capacités sensorielles et psychiques et aucun ne perçoit jamais « le vrai monde ».

Être perspectiviste ne veut pas dire pour autant que l’on raye de la carte toutes les « vérités » humaines.

Cela veut simplement dire que l’on a conscience que cette vérité n’est que celle des humains et qu’elle ne peut être appliquée à aucune autre espèce.

La nuance semble fine et pourtant cela change complètement notre relation aux autres animaux.

Si je considère que ma vérité est la vérité absolue et qu’elle est valable universellement, je traiterai les autres animaux comme des sous-êtres qui ne sont pas capables d’accéder à mon niveau d’intelligence.

Si je perçois au contraire que ma vérité n’est que la mienne, qu’elle est une peinture subjective du monde (une belle peinture), et qu’elle ne vaut ni plus ni moins que les autres visions, alors je considérerai forcément que les autres animaux sont des êtres de même valeur que moi qui ont une autre perception du monde et donc d’autres vérités.

Un bon exemple de perspectivisme est la vision que nous pouvons avoir d’un couple de mésanges bleues. Grâce ou à cause de nos yeux et de leur capacité, nous les voyons du même bleu. Cela, nous en sommes certains et nous considérons ce fait comme une vérité « absolue ».

Reste que pour les mésanges elles-mêmes, les couleurs du mâle et de la femelle sont extrêmement différentes et ne peuvent être confondues.

La raison ?

La vision humaine est « trichromatique ». C’est-à-dire que l’œil humain comporte trois cônes sensibles aux couleurs (bleu, le vert et le rouge) qui lui permettent d’analyser les couleurs.

Les oiseaux, eux, et bien d’autres espèces, comme les libellules ou le poisson-zèbre, ont une vision « Tétrachromatique ».

C’est-à-dire qu’ils possèdent non pas trois, mais 4 cônes. (Les quatre pigments combinés aux cônes des passereaux étendent le spectre visible jusqu’aux ultraviolets.)

Par conséquent, leur vision colorée est bien plus riche, la gamme des couleurs qu’ils perçoivent bien plus large et cela leur permet de percevoir des différences de couleur là où nous n’en voyons aucune.

Le perspectivisme ici est flagrant et l’exemple montre à quel point notre perception dépend de nos capacités corporelles et psychiques. Je ne vois que ce qui m’apparaît.

On comprend bien, là, que l’affirmation « le couple de mésanges est du même bleu » n’est une vérité que pour les humains et ne peut être considéré comme une vérité universelle puisqu’elle est vue d’une autre manière par des êtres qui perçoivent bien mieux les couleurs que nous.

Ceci est un petit exemple, mais je pourrai les multiplier à l’infini et vous montrer que ce vous tenez pour définitivement et universellement vrai, ne l’est pas du tout.

En philosophie, on peut retrouver la notion de perspectivisme chez Montaigne, Leibnitz et d’une certaine manière chez Kant ou Schopenhauer qui ont montré qu’il était impossible d’accéder à la chose à soi, mais que l’on pouvait seulement en saisir les représentations (subjectives) que nous nous en faisons.

Mais c’est Nietzche qui au 19e siècle développera vraiment cette notion et parlera de penser « en point de vue ».

« Il n’y a pas de faits, seulement des interprétations. Nous ne pouvons constater aucun fait en soi. Le monde n’a pas un sens derrière lui, mais d’innombrables sens. »

La philosophie d’Husserl, connue sous le nom de « phénoménologie », est également une philosophie de la perspective puisque sa position principale est de considérer que le monde n’est pas « ce qui est », mais « ce qui m’apparaît ». On ne cherche donc plus à s’emparer d’un supposé réel, mais à comprendre par où et pourquoi je le reçois sous cette forme.

Le perspectivisme est une façon de voir le monde qui permet aussi de repenser des concepts comme la nuisibilité.

Selon la pensée le plus commune, la nuisibilité est décrétée quand un animal gêne les humains ou qu’il ne correspond pas à la planification subjective et artificielle que ces derniers ont décidée au nom de leurs seuls intérêts.

Vu du perspectivisme, la nuisibilité n’existe pas, car on perçoit immédiatement que l’animal sur lequel on a posé ce qualificatif n’est “nuisible” que pour l’espèce humaine.

Un animal peut en effet être dérangeant pour nous et être par ailleurs extrêmement utile et bénéfique pour un grand nombre d’autres espèces.

Dans le premier cas, la pensée « centriste » est une pensée fermée et narcissique qui ne tient compte de l’intérêt d’une seule espèce (celle qui est en train de détruire la planète).

Dans le second, la pensée se pose la question du sens d’une espèce dans la globalité de la nature. Elle se pose la question en essayant de la penser de plusieurs points de vue. Celui des humains, mais aussi celui de tous les autres animaux dans leurs interconnexions.

« La lune n’est ronde que pour celui qui a des yeux ronds »

Phasianidés

La famille des phasianidae comprend  des oiseaux gallinacés comme les faisans , les perdrix , les cailles et les paons  mais aussi des espèces comme les tragopans, les hokkis, les tétraophases et autres roulouls, bambusicoles, lophophores ou ithagines .  

Phytophage

Du grec ancien « phytón » végétal  et de « phágos » mangeur .

(Zoologie) Qui se nourrit de végétaux.

Plumage d’éclipse

Le plumage d’éclipse est revêtu par les canards mâle lors de la mue. Ce plumage permet à l’oiseau de se fondre dans la végétation et d’être moins visible des prédateurs.  

Plumage internuptial

Le plumage internuptial est le plumage  que certains oiseaux prennent entre les périodes de reproduction . le plumage (nuptial) devient alors moins coloré et se rapproche souvent du plumage de la femelle . Sa fonction est cette fois  de rendre l’oiseau moins visible des prédateurs en attendant la nouvelle saison des amours .

Plumage nuptial

Le plumage nuptial est le plumage très coloré ou très contrasté  que porte le mâle pendant la période de reproduction.   Sa fonction  est de rendre le mâle plus voyant et  plus séduisant pour la femelle. Il sert aussi, à impressionner  les autres mâles.

Polylectisme

Le polylilectisme désigne le comportement d’insectes qui ne sont pas spécialisés dans certaines plantes et qui peuvent butiner plusieurs genres.  

À l’opposé, on trouve les insectes “monolectiques”* comme les abeilles qui ne butinent qu’une seule espèce et qui sont spécialisés dans certaines formes florales.

On parle alors de « constance florale »* .

ce type de comportement est fréquent  chez les abeilles (apis mellifera) les bourdons (bombus terrestris) et certains papillons .  Les abeilles notamment sont fortement attirées par certaines fleurs et ne cessent d’y retourner même si d’autres fleurs plus chargées en pollen se situent juste à côté.

L’avantage, pour les humains, est qu’elles ont plus de chance de polliniser la même espèce et donc de féconder la fleur.   

L’inconvénient, pour elles, est qu’elles doivent parcourir plus de distance pour trouver « leur plante » et donc se fatiguer.

Elles ont également plus de mal à s’adapter aux différentes flores que les insectes opportunistes comme le syrphe qui butinent plusieurs types de fleurs.

Polyandre

De polus (plusieurs) et de andros (homme, mâle)

Se dit lorsqu’une femelle d’une espèce animale a des relations sexuelles avec  plusieurs mâles.

Lorsqu’un mâle a des relations sexuelles avec plusieurs femelles on dit qu’il est polygyne.

Polygamie

Terme générique qui regroupe la polyandrie (une femelle pour plusieurs mâles) et la polygynie (un mâle pour plusieurs femelles)

Polygyne

De polus (plusieurs) et guné (femme)

Se dit d’un lorsque un mâle  d’une espèce animale a plusieurs femelles .

Lorsqu’une femelle a des relations sexuelles avec plusieurs mâles on dit qu’elle est polyandre.

Polysémie

Caractère d’un signe qui possède plusieurs contenus, plusieurs sens.

Pullus

“Pullus” ‘est Le nom donné par les ornithologues à l’oiseau qui sort de la coquille .

« Pullus » qui vient du latin et qui signifie « petit d’un animal ».

Le nouveau-né prend ce nom jusqu’à ce que son corps (nu à la naissance) soit totalement recouvert de plumes. Il deviendra alors seulement un juvénile et le restera jusqu’à sa première mue.

Les ornithologues ont choisi de dire que le « pullus » devient « juvénile » au commencement de la mue et non à sa fin en raison de la durée variable de la mue qui va de quelques semaines chez certaines espèces, a plus de 4 ans chez d’autres (grands rapaces).

Punaisorité ou hétéroptèrité

La « punaisorité» est le lien de solidarité que ressentent les punaises  qui se vivent comme faisant partie de la famille des hétéroptères .

Rachis

Axe principal de la plume essentiellement constitué de kératine  sur lequel sont fixés les barbes.

Régulation


Terme employé par les humains pour désigner des pratiques visant la réduction du nombre d’individus d’une espèce animale pour des raisons écologiques ou écologiques.

Raisons en réalité toujours économiques et sous-tendus par les exigences d’un système capitaliste* qui n’a qu’un objectif : S’approprier toutes les terres (quitte à tuer tous les animaux qui y vivent) afin d’en retirer un maximum de bénéfices.

Sortie de ce point de vue funeste, il suffit de regarder autour de soi pour comprendre que nous ne sommes envahis ni par les renards, ni par les étourneaux et encore moins par ces pauvres sangliers dont l’habitat, grignoté par l’agriculture intensive et le développement des habitations humaines, se réduit chaque jour un peu plus. J’ai beau habiter en pleine campagne, je n’en ai jamais vu un seul de ma vie.
En revanche, je vois énormément d’humains et si l’on me demandait de donner le nom d’une seule espèce à réguler, je pense que je choisirai les “Homo sapiens”, en premier, sans hésiter. 😉

*la religion « capitalisme »

Sédentaire

Qui se déroule dans un même lieu .

une personne sédentaire est une personne qui vit toujours au même endroit.

Spiritrompe

Trompe en spirale des lépidoptères qui possèdent un appareil buccal de type siphonneur.

Syrinx

Organe des  oiseaux qui leur permet de faire des vocalises. Contrairement aux mammifères qui ont le larynx au-dessus de la trachée, le syrinx des oiseaux se trouve sous la trachée.  

Trophallaxie

Le mot ” trophallaxie” vient du grec “trophein” qui signifie nourrir et “allasein” qui veut dire “échanger”.
Elle est un partage de nourriture entre deux individus du même groupe par régurgitation. Cette pratique est utilisée par les insectes qui vivent en colonie comme les fourmis, les abeilles, les guêpes ou les frelons. Pour reprendre une formule souvent utilisée, c’est une sorte de bouche-à-bouche alimentaire.

Trophallaxie entre deux frelons
Trophallaxie entre deux frelons

Ici, on peut voir deux ouvrières frelons européens en train de la pratiquer
La première nourrit la deuxième en allant chercher la nourriture dans ce que l’on appelle « le jabot social ».
Il s’agit d’un deuxième estomac qui est en utilisé comme chambre de stockage et dont la nourriture appartient à la Collectivité. Il suffit qu’une ouvrière signale qu’elle a faim pour qu’une autre ouvrière lui offre à manger en régurgitant la nourriture. Chez nous, on appellerait cela une épicerie solidaire. En cas de nécessité, l’ouvrière peut venir piocher dans la réserve, mais l’essentiel doit servir la Collectivité. Le jabot permet aussi la redistribution de nourriture prémâchée aux larves ou aux individus qui n’ont pas le temps d’aller chercher eux-mêmes de quoi manger.

Ubiquiste

Espèce ubiquiste . Que l’on rencontre sur des territoires étendus et variés. Certaines libellules peuvent vivre dans des zones humides avec des habitats très différents .

Univoltin

Se dit d’une espèce d’insectes qui ne produit qu’une seule génération par an. On dit “bivoltin” lorsqu’une espèce crée deux générations par an et “polyvoltin” lorsqu’elle a plus de deux générations par an.

Univoltin de “volta” “tour” et de “uni “1” = qui ne fait qu’un tour