Pyrausta porphyralis (Denis & Schiffermüller, 1775)
Le Pyrauste des origans a été décrit par Michael Denis et Ignaz Schiffermüller en 1775 sous le nom de Pyralis porphyralis.
Le nom de genre Pyrausta a été créé en 1802 par le naturaliste bavarois Franz von Paula Schrank. Il vient du grec pyraustēs, qui désignait un papillon attiré par la flamme d’une chandelle et qui pouvait s’y brûler. Le mot est formé à partir de pyr, qui signifie « feu », et de auō, « allumer » ou « brûler ». Dans l’Antiquité, le terme pyrausta était également employé dans un sens métaphorique pour désigner ce qui a une existence brève ou ceux qui se détruisent pour un plaisir éphémère. Pline l’Ancien évoque quant à lui un insecte inconnu que l’on croyait capable de vivre dans le feu.

Le nom de genre Pyrausta a été créé en 1802 par le naturaliste bavarois Franz von Paula Schrank. Il vient du grec pyraustēs, qui désignait un papillon attiré par la flamme d’une chandelle et qui pouvait s’y brûler. Le mot est formé à partir de pyr, qui signifie « feu », et de auō, « allumer » ou « brûler ». Dans l’Antiquité, le terme pyrausta était également employé dans un sens métaphorique pour désigner ce qui a une existence brève ou ceux qui se détruisent pour un plaisir éphémère. Pline l’Ancien évoque quant à lui un insecte inconnu que l’on croyait capable de vivre dans le feu.
L’épithète porphyralis a été attribuée par Michael Denis et Ignaz Schiffermüller en 1775. Elle vient du grec porphyra, « pourpre », qui a donné le latin porphyreus, « de couleur pourpre ». Elle renvoie à la coloration pourpre ou rouge violacé des ailes du papillon.
Noms vernaculaires
Le nom « Pyrauste des origans » reprend le nom du genre Pyrausta. Le qualificatif « des origans » fait référence à l’origan commun (Origanum vulgare), qui compte parmi les plantes hôtes de la chenille.
Les noms à l’étranger
Les noms attribués à cette espèce à l’étranger font principalement référence à sa coloration ou à ses plantes hôtes.
Les Néerlandais l’appellent Roestkleurige muntvlinder, que l’on peut traduire par « papillon de la menthe couleur rouille ». Le nom fait référence à la coloration du papillon et à la menthe.
Les Allemands l’appellent Porphyr-Purpurzünsler, que l’on peut traduire par « pyrale pourpre du porphyre ». Le nom reprend directement l’idée de la coloration évoquée par l’épithète scientifique porphyralis.
Les Suédois utilisent Porfyrljusmott, Pyrale claire du porphyre
Les Finlandais disent Käpäläkirjokoisa. Le sens précis de ce nom est difficile à traduire littéralement en français. (Google Traduction donne pour ce nom « phalène à ailes tachetées »).
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