Idaea subsericeata (Haworth, 1809)
Noms scientifiques
Le nom de genre Idaea a été créé en 1825 par l’entomologiste allemand Georg Friedrich Treitschke. Il reprend le nom de l’Ida, une montagne de Crète et de Troade frequemment citée dans les récits de la mythologie grecque. La raison pour laquelle Treitschke a donné ce nom n’est pas connue.

L’épithète subsericeata a été attribuée par Adrian Hardy Haworth en 1809. Elle est formée du préfixe latin sub-, qui signifie ici « quelque peu » et de sericus, « soyeux ». Le nom fait référence à l’aspect légèrement soyeux des ailes. Cette interprétation est également donnée par l’entomologiste allemand Arnold Spuler qui écrit que l’espèce est « quelque peu soyeuse et brillante ».
Noms vernaculaires
Le nom « Acidalie blanchâtre » reprend l’ancien nom de genre Acidalia, dans lequel l’espèce a longtemps été classée. Le qualificatif « blanchâtre » fait référence à la couleur claire des ailes du papillon.
Les noms à l’étranger
Les noms attribués à cette espèce à l’étranger font principalement référence à son aspect soyeux, à sa coloration ou aux dessins de ses ailes.
Les Anglais l’appellent Satin Wave, que l’on peut traduire par « Ondée satinée ». Le terme satin fait référence à l’éclat soyeux des ailes. Cette appellation rejoint donc directement le sens de l’épithète scientifique subsericeata.
Les Néerlandais l’appellent Satijnstipspanner, « géomètre satinée à points ».
Les Allemands utilisent Graulinien-Zwergspanner, « petite géomètre aux lignes grises ». Ils utilisent également Olivengrauer Kleinspanner et Olivgrauer Kleinspanner, que l’on peut traduire par « petite géomètre gris olive ».
Les Danois l’appellent Silkeglans engmåler, « géomètre des prairies à éclat soyeux ».
Les Suédois, eux, utilisent grålinjerad lövmätare, que l’on peut traduire par « géomètre des feuilles aux lignes grises
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