Étymologie Pyrale du houblon

Pleuroptya ruralis (Scopoli, 1763)

Noms scientifiques

Le nom de genre Pleuroptya a été créé en 1890 par l’entomologiste britannique Edward Meyrick. Il est probablement formé du grec pleura, « côté » ou « flanc », et d’un second élément évoquant l’idée de pli ou de repli. Il pourrait faire référence à la disposition des ailes, mais Meyrick n’a pas expliqué son choix et cette interprétation reste une hypothèse.

Pyrale du houblon (Pleurop
Pyrale du houblon (Pleuroptya ruralis)

Il est généralement interprété comme une construction d’origine grecque. Il pourrait dériver de pleurá (πλευρά), « flanc » ou « côté », associé à un second terme dont l’interprétation reste discutée. Certains auteurs y voient un lien avec ptyon (πτύον), « éventail » ou « pelle à vanner », tandis que d’autres le rapprochent de ptyx (πτύξ), « pli » ou « repli ». En l’absence d’explication laissée par Meyrick, ces interprétations demeurent des hypothèses.

L’épithète ruralis vient du latin ruralis, qui signifie « rural », « de la campagne » ou « des champs ».

Noms vernaculaires

Le nom de « Pyrale du houblon » fait référence au Houblon (Humulus lupulus) qui est l’une des principales plantes hôtes de la chenille.

Les noms à l’étranger

Les Anglais la nomment « Mother of Pearl », Mère de nacre. Ce nom fait référence aux reflets nacrés et irisés de ses ailes, qui rappellent l’intérieur des coquillages producteurs de nacre.

Les Allemands la nomment « Blasser Nesselzünsler », Pyrale pâle de l’ortie.

Les Néerlandais l’appellent « Gewone netelmot », Teigne commune de l’ortie.

Au Japon, elle est appelée « Ukon-nomeiga » (ウコンノメイガ). Le mot ukon désigne le curcuma en japonais, mais l’origine de cette appellation reste à préciser.

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