Étymologie des noms de papillons

Cuivré fuligineux (Lycaena tityrus)

Étymologie Cuivré fuligineux

Lycaena tityrus Noms scientifiques Le nom de genre Lycaena a été créé en 1807 par l’entomologiste danois Johan Christian Fabricius. Il dérive du grec lykaina, qui signifie « louve » et pourrait faire référence à l’un des surnoms de la déesse Aphrodite. Plusieurs autres interprétations ont toutefois été proposées. Sodoffsky y voyait une référence à

Étymologie Cuivré fuligineux Lire la suite »

Cuivré commun ou Bronzé (Lycaena phlaeas)

Étymologie Cuivré commun

Lycaena phlaeas (Linnaeus, 1761) Noms scientifiques Le nom de genre Lycaena a été créé par l’entomologiste danois Johan Christian Fabricius en 1807. Il dérive du grec lykaina, qui signifie « louve ». Ce nom fait référence à la mythologie grecque et à une appellation d’Aphrodite. L’origine mythologique du nom a toutefois donné lieu à plusieurs

Étymologie Cuivré commun Lire la suite »

Crambus rayé (Chrysocrambus craterella)

Étymologie Crambus rayé

Chrysocrambus craterella (Scopoli, 1763) Noms scientifiques Le nom de genre Chrysocrambus a été créé en 1957 par l’entomologiste polonais Stanisław Błeszyński. Il associe le grec chrysos, qui signifie « or », au nom de genre Crambus. Il fait référence à la coloration dorée métallique particulièrement marquée des espèces de ce genre. Le nom Crambus vient

Étymologie Crambus rayé Lire la suite »

Crambus mordoré (Chrysocrambus linetella)

Étymologie Crambus mordoré

Chrysocrambus linetella (Fabricius, 1781) Nom scientifique L’espèce est décrite par Johan Christian Fabricius en 1781 sous le nom de Tinea linetella. Elle porte aujourd’hui le nom de Chrysocrambus linetella. Elle a également été décrite sous le nom de Crambus cassentiniellus par Gottlieb August Wilhelm Herrich-Schäffer en 1848. Ce nom est aujourd’hui considéré comme un synonyme

Étymologie Crambus mordoré Lire la suite »

Cossus gâte-bois Cossus cossus Noms scientifiques Le nom scientifique Cossus cossus reprend deux fois le même terme latin cossus, qui désignait, dans la Rome antique, les grosses larves vivant sous l’écorce des arbres. Selon les auteurs anciens, ces vers étaient parfois consommés lors des grands banquets. Il est toutefois probable qu’il s’agissait de larves de coléoptères plutôt que de celles du Cossus gâte-bois, dont l’odeur de vinaigre est peu engageante. En choisissant ce nom, Linné a voulu mettre en avant le mode de vie très particulier de cette chenille, qui passe plusieurs années à l’intérieur des troncs. Cossus gâte-bois (Cossus cossus) Cossus gâte-bois (Cossus cossus) La répétition du même mot pour le genre et l’espèce, comme dans Cossus cossus, s’appelle une tautonymie. Ce procédé, autorisé en nomenclature zoologique, sert souvent à désigner l’espèce type d’un genre. On le retrouve également chez le Renard roux (Vulpes vulpes), le Bison d’Amérique (Bison bison) ou encore le Loriot d’Europe (Oriolus oriolus). En revanche, cette pratique est interdite en nomenclature botanique. Noms vernaculaires Les noms « Gâte-bois » et « Ronge-bois » sont très explicites. Le verbe gâter signifiait autrefois « abîmer » ou « détériorer » et fait directement allusion aux galeries creusées par la chenille dans le bois. L’espèce est également appelée « Cossus du peuplier », en référence à l’un de ses arbres hôtes favoris. Toutes ces appellations montrent que les forestiers avaient identifié ce papillon à travers les dégâts causés par ses larves bien avant l’apparition des noms scientifiques. Les noms à l’étranger Les noms attribués au Cossus gâte-bois à l’étranger mettent généralement en avant son activité de foreur ou l’odeur très particulière de sa chenille. Les Anglais le nomment « Goat Moth » (« Papillon chèvre »). Cette appellation fait référence à la forte odeur de bouc que dégage la chenille lorsqu’elle vit dans le bois. Les Allemands l’appellent « Weidenbohrer », que l’on peut traduire par « Foreur de saule », un nom qui évoque à la fois son arbre hôte préféré et son mode de vie. Les Italiens utilisent « Perdilegno rosso », littéralement « Gâte-bois rouge », en référence à la couleur de la chenille, tandis que les Espagnols le connaissent sous le nom de « Taladro de la madera » (« Perceuse de bois »). Ces différentes appellations montrent que, partout en Europe, ce papillon est avant tout associé à sa capacité à creuser le bois. Cossus gâte-bois (Cossus cossus)

Étymologie Cossus gâte-bois

Cossus cossus Noms scientifiques Le nom scientifique Cossus cossus reprend deux fois le même terme latin cossus, qui désignait, dans la Rome antique, les grosses larves vivant sous l’écorce des arbres. Selon les auteurs anciens, ces vers étaient parfois consommés lors des grands banquets. Il est toutefois probable qu’il s’agissait de larves de coléoptères plutôt

Étymologie Cossus gâte-bois Lire la suite »

Collier de corail (Aricia agestis)

Étymologie Collier de corail

(Aricia agestis) Noms scientifiques Le nom de genre Aricia fait référence à la ville d’Ariccia, dans le Latium, en Italie centrale, où se trouvait un ancien sanctuaire consacré à Diane Aricine (Diana Aricina), déesse romaine des bois et de la chasse. L’origine du nom spécifique agestis est plus difficile à interpréter. Certains auteurs y voient

Étymologie Collier de corail Lire la suite »

Citron de Provence (Gonepteryx cleopatra)

Étymologie Citron de Provence

Gonepteryx cleopatra (Linnaeus, 1767) Noms scientifiques Le nom de genre Gonepteryx, créé par William Elford Leach en 1815, est formé à partir du grec ancien (gōnía), « angle », et (ptéryx), « aile ». Il fait référence aux ailes anguleuses du papillon. L’épithète spécifique cleopatra vient du nom de Cléopâtre, mais il ne s’agit vraisemblablement

Étymologie Citron de Provence Lire la suite »